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Retours lecteurs

Retours lecteurs

Un carrousel sur la mer,du sang et des coquelicots

Un carrousel sur la mer. Du sang et des coquelicots.

Avis de lecteurs

Je viens d'achever ton dernier roman.
Comment dire.... Lu quasi d'une traite.... Et je ne trouve pas vraiment les mots, pour moi, c'est tout simplement (avec toute la classe que cela suppose) c'est SUPER !
Je n'exagère nullement. Plus une lettre d'amour qu'un policier. L'intrigue policière (moi qui n'aime pas trop cela) est finalement discrète et tenace. Efficace aussi.
Je compte faire une recension pour la revue du Bibliothécaire mais il me faut encore un peu de temps (je te tiendrai au courant)
Vraiment, je le répète, c'est un très très beau roman, dense et sensible, avec une écriture sans fioritures et tout en finesse. J'ai adoré et me dis que je devrais 
le relire pour m'attarder sur quelque sujet ou l'autre, car .... Tout y passe et on ne s'en laisse pas. C'est bien là tout l'art du romancier.
BRAVO.... On en redemande

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Anne Stien

 

L’originalité du thème, la qualité de l’écriture, la densité des émotions ressenties, le fait que le personnage principal soit privé de la vue, tout cela nous interpelle.
Le mystère entoure la dame inconnue, à la fois confidente et amoureuse, fantasme d’un homme sans regard extérieur mais combien subtil et profond tant il est vrai que l’imagination des sens est infinie.
On ne peut s’empêcher d’évoquer le film « Parfum de femme » où Vittorio Gassman nous éblouit par son excellente interprétation.
Au final, le roman de Bernard Dupuis frappe en plein cœur. Il incite à l’introspection et balaie d’une rafale de mots tout ce que l’être humain tente d’édifier.  Il nous est alors évident que les forteresses, les palais, les gratte-ciel, les bastides ne sont que de hauts murs stériles.
Nous sommes bien en littérature. Aucun doute n’est permis.
Et puis il y a Mozart.

Bonjour ma vie

Bonjour_ma_vie_1_er_de_couvHDEF12_09_2016

Retours de blog Pierre Dujardin

 


Stylo : Quelle claque ce livre ! Quand vous refermez ce livre ça vous laisse avec plein d'interrogations.
Comment un père peut-il abuser sexuellement de sa fille ? Comment un grand-père ( la même personne) a t-il pu s'en prendre également à sa petite fille ?
Cette biographie vous est racontée chronologiquement. Cette enfance détruite, l'adolescence ou alcool et drogues sont omniprésentes et à 28 ans le besoin de comprendre et d'entamer différentes thérapies. Ce combat d'une vie pour se sortir de tous ces souvenirs, pour avoir des réponses à toutes ces interrogations.
Récit très émouvant, poignant, qui vous fait fermer les poings tant on ne peut comprendre comment l'on peut faire de telles choses à des enfants de deux ans, comment ne peut-on pas être écouté au sein de sa propre famille.

Quelle courage pour écrire ce genre de biographie pour revivre une nouvelle fois ces agressions sexuelles.

Page aimée ·27 novembre 2016

Quand on referme le livre de Florence de Val, on reste figé.
Figé de tant de cruauté, figé de tant d’horreur.
Et pourtant, à voir la magnifique couverture avec son cœur rouge et le tube de rouge à lèvres
brisé on se dit que l’amour sera le thème principal de cet ouvrage.
« Bonjour ma vie » m’a tout d’abord fait penser à « Bonjour tristesse » de Françoise Sagan et
puis au fil des pages, on se rend compte qu’il n’y a pas le malaise classique de l’adolescence.
« Je culpabilise d’être car je suis dérangeante par le simple fait de vivre » écris l’auteur.
Il n’y a pas de phrase plus dure que celle-ci, déranger par le simple faite de vivre.
Ce livre, témoignage bouleversant d’une vie moult fois brisée et recollée tant bien que mal est
écris dans un style simple, lapidaire, des phrases jetées à la face du monde.
Il y a une pudeur impudique dans ces mots qui blessent, dans ces analyses froides d’actes
monstrueux d’un passé à jamais entaché.
Il y a aussi un grand cri d’amour car c’est en cela que réside la force de l’auteur, celui de
chercher à comprendre, à analyser sans toutefois pardonner.
On suit avec douleur les cheminements de cette jeune femme qui cherche un sens à son
existence, on découvre avec stupeur l’emprise du psychisme sur le physique.
Florence réussit là un livre magistral, d’une force époustouflante.
C’est un témoignage qui ne peut vous laisser indifférent.
Elle alterne le récit avec des extraits de ses pensées sans doute couchées au fil des années sur
un journal.
Elle force l’admiration grâce à son pouvoir d’analyse. Elle nous fait penser à un entomologiste qui
aurait découvert une nouvelle espèce, celle d’un monstre qui sommeillait tout près d’elle, qui la
rongeait intérieurement.
Malgré les douleurs subies, c’est un message d’espoir à toutes les femmes qui ont été des
fillettes violentées.
Florence réussit à revivre en presque paix avec la petite fille qu’elle a été même si elle sait que le
chemin n’est pas fini.
A lire impérativement pour cette rentrée littéraire.
©Kariane Maxwell , août 2016

Fable contemporaine

 Photo de Henri Granger. FableCOUV_Contemporaine11

Fable contemporaine. Auteur Henri Grangerhttps://static.my-eshop.info/WebRoot/StoreTypes/7.1.0/StoreFR/BO/icons/img_xl_paypal.png

 Henri,
J’ai lu ton livre, et je l’ai aimé. J’ai aimé le mouvement nouveau de ta plume traînante s’attardant sur tes divers personnages, et s’attachant à nous faire partager autant leurs plaisirs d’être ou non, que leurs fantasmes ou leurs désirs. Ton ouvrage est un met qui se déguste mot à mot. On ne peut se permettre d'en laisser une seule miette de côté au risque de perdre la saveur de tout l'ensemble. Ton écriture a changé, et c'est beau. Plus profond, moins léger, mais pas acide. On y trouve, nous lectrices et lecteurs, des espaces que nous nous approprierons, que nous garderons comme nôtres, même après le mot « fin ». Il est très personnel et de ce fait, devient intimiste. Oui, ton écriture a changé, et j'aime vraiment beaucoup. Tu as beaucoup travaillé, et ça se ressent dans chacune de tes tournures de phrases, que j’appelle, moi, des « précipités littéraires ». Ton écriture intuitive à fait place à une rédaction sensitive, et ça fait toute la différence, je crois. Tu es prêt pour l'écriture d'un beau roman, mon cher ami, j’en suis convaincue. Bravo, et félicitations ! Et surtout…merci pour nous.

Auteur Mars 2017.

Après avoir débarrassé le banc, de quelques poussières de neige, je m’installe pour une lecture très attendue…
Et là, une claque, un sursaut, une interrogation !! Mais si , l’auteur de cette fable est bien Henri GRANGER.

Après « Dialogue avec le lecteur » et « Les chroniques de Basile ».. il nous entraîne dans un dédale de la vie de personnages dont on découvre au fil des pages, les liens, les interactions.. les destins croisés sans hasard.. mais dans la réalité de la vie..
Les pièces de ce puzzle sociétal nous sont données dans chacun des chapitres, aux coudées de fil d’Ariane, qui nous assurent d’avancer dans ce labyrinthe contemporain..
Des personnes avec leurs certitudes, mais aussi leurs faiblesses, leurs contradictions.. qui se débattent dans une vie étriquée, qui ne leur correspond pas .
Leurs attentes, leurs rêves , leurs espérances…
Et puis, comme tout roman, il y a ces pages finales...
… où Henri nous mène toujours où on ne s’y attend pas,… où on ne l’attend pas..
Surprise, étonnement !!
L’ écriture est travaillée, elle a évoluée. Et même si je n’ai jamais douté de son talent et sa volonté de remise en cause.. je suis encore sous le choc de cette lecture..
Ce n’est pas un écrivain, c’est un orfèvre des mots, de la langue française dont il use, qu’il manipule, qu’il réinvente au besoin de ses écrits., à l’intention qu’il veut donner.
Comme toujours dans l’écriture d’Henri GRANGER , il y a aussi à lire, entre les lignes.. et dans le silence , l’absence de mots
Et puis on referme le livre… mais ne pas le ranger trop loin , il sera à lire, et à relire encore, car comme avec ses précédents livres, chaque lecture apporte un autre éclairage, d’autres découvertes, d’autres questionnements.
Merci Henri pour cette fable !!
Bousculée, mais heureuse et fière de la progression de ton style..et tout le travail réalisé
… la pause lecture est terminée et le soleil printanier n’est pas encore très chaud…
Au revoir le parc, le banc… à bientôt , peut-être... Clarisse et Constance !!

Christine Faure Avril 2017

Père,Fille

Père, fille. Auteure Marie Pascal Schuller« Père-Fille » est un livre en miroir. Le père cadre pimpant quadragénaire hyperactif dans le monde professionnel des années 1970, bascule brutalement dans le néant social. Il devient chômeur. Il est englouti dans la spirale descendante de la solitude, aussi éreintante que celle qui l’emprisonnait auparavant dans son travail. La fille, adolescente est spectatrice de cette histoire paternelle. En silence, elle souffre de ces ineffables solitudes. Ces épreuves et ces exclusions successives engendrent les expressions multiples de sa violence  brutalité d’un accident de moto, explosion d’une sensualité dans la kleptomanie. L’aboutissement de ce parcours initiatique lui permet de rétablir sa filiation. 

Ces deux monologues intérieurs sont sensoriels. Seules des perceptions relatent les histoires décalées mais complémentaires d’un père et de sa fille.

Disponible aussi en DVD Audio en vente sur le site.