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Fabien Muller

Fabien Muller

Fabien Muller

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Après une enfance heureuse en banlieue parisienne pendant laquelle sa mère repasse consciencieusement ses sous-vêtements, Fabien Muller se fait globalement chier pendant toute son adolescence – il essaye bien de démonter quelques jeunes filles avec une clef de 12 pour comprendre comment elles fonctionnent, mais ne réussit qu’à se faire renvoyer à de multiples reprises des différents établissements qui veulent encore bien l’accueillir.

On perd sa trace dans les neiges de Barcelonnette où il fait ses classes pendant 15 jours et où il développe des capacités de survie en milieu hostile qui lui serviront plus tard pour travailler dans un groupe du CAC40. Il finit son service en tant que scientifique du contingent à jouer à Bomber Man en réseau (il obtient le meilleur score historique de toute la DGA depuis 1950).

A la sortie de son service militaire, Fabien se fait embaucher dans un grand groupe privé où il déploie un talent certain pour ne rien foutre tout en restant un modèle d’implication et de professionnalisme. Il se met à proposer des activités parallèles sur son lieu de travail. Il découvre sa voie en découvrant par hasard un objet rectangulaire constitué de pages blanches recouvertes de signes qu’un de ses collègues déposa sur son bureau un jour de forte inspiration. C’est décidé : il deviendra écrivain. Il délaisse alors la machine à café et se met à écrire, impressionnant ses patrons qui ne l’avaient jamais vu autant travailler (il est d’ailleurs nommé « Employé du mois », dix mois consécutifs en 2010).

Il pond deux livres sous le pseudo de Jean-Fabien (Le journal d’un écrivain sans succès, La perspective du primate), et malgré cette nouvelle passion, décide de poursuivre sa carrière d’ingénieur afin de subvenir à ses besoins et à ceux de ses nombreux animaux domestiques.

Cela étant, ce sont les femmes qui en parlent le mieux.

Une chose est sûre, il livre son premier ouvrage sous son vrai nom (c’est sa maman qui va être fière) aux éditionsLanglois Cécile début 2014 : un recueil de nouvelles intitulé "L’inconvenance du désastre ». Et on peut dire que le désastre, ça le connaît.

Foire du livre de Bruxelles 2014.  Salon de Paris 2014 et 2016